Expression
24.06.2008
L'enseignement remis en cause
Au cours des mois d'Avril - Mai 2008, le mouvement lycéen a dénoncé l'actuelle casse de l'éducation menée par la droite. Les jeunes socialistes se sont associés à ces actions et ont été très présents sur le terrain, que ce soit pour informer ou manifester.
Ne se contentant pas de dénoncer, le MJS 35, conscient des nécessités de réformes dans l'éducation nationale, propose. Au cours d'une Assemblée Générale Fédérale consacrée au sujet, plusieurs points ont ainsi été retenus. Au-delà du maintien des postes, il nous semble nécessaire d'offrir plus de moyens pour enseigner qu'ils soient humains ou financiers notamment en ce qui concerne les questions d'orientation, afin de permettre un suivi personnalisé tout au long de la scolarité, ou celles du soutien individualisé. L'importance des langues et le retard pris par la France dans ce domaine ont également été soulignés. Les laboratoires de langues, actuellement, sont trop peu nombreux et vétustes. Il faut, encore une fois, se donner les moyens de ses ambitions. L'école de demain, c'est avant tout la France d'après-demain. Agissons donc aujourd'hui pour garantir notre droit à l'avenir. Les militants du MJS 35 espèrent une reprise de la mobilisation dès la rentrée prochaine et une union des forces entre parents d'élèves, enseignants et lycéens.
MJS 35
photo : le MJS lors de la manifestation pour la défense des retraites
L'élection a lieu ce soir. Sont candidats Isabelle Thomas au titre de la motion C et Frédéric Bourcier au titre de la motion E. Retrouvez la profession de foi et le plan d'action fédéral proposé par chacun d'eux, ainsi que le courrier adressé par Emmanuel Couet aux militants pour annoncer le retrait de la candidature qu'il présentait au titre de la motion A.[